Les Batons de Bourgogne

LES BATONS DE BOURGOGNE

Bien avant leur arrivée aux Pays-Bas, les ducs de Bourgogne avaient comme emblème des bâtons croisés en forme de Croix de Saint-André. Ce choix d’une telle croix n’avait pas été fait à la légère mais bien en opposition avec celles des Rois de France et des Anglais, la Croix de Saint-Denis et celle de Saint-Georges.

Un saint patronnat les ducs de Bourgogne : Saint André. Était-ce là une preuve de cléricalisme ? Non. Car chaque pays a son saint-patron.

C’est avec Philippe le Hardi que nous voyons pour la première fois les bâtons de Bourgogne dans nos provinces, bâtons qui devinrent noueux sous Jean sans Peur. Depuis lors ils restèrent le symbole des provinces de l’Oued et cela notamment sous l’Empire. Nos deux premières pages d’illustration sont un exemple de la façon dont les bâtons noueux étaient considérés. Ces pages extraites du magnifique manuscrit de la Toison d’Or, propriété de M. Léon Degrelle, montrent les armes de Charles-Quint dans lesquelles on peut distinguer quatre fois les bâtons noueux et les briquets de la Toison d’Or, et d’autre part un portrait du même empereur. Sur son vêtement d’apparut, il porte les bâtons brodés ; son col s’orne d’une guirlande de briquets et de la Toison d’Or.

On sait que les villes de Wallonie ne furent jamais faciles à gouverner et souvent les ducs de Bourgogne durent sévir contre elles. Cependant, de leur plein gré, elles inscrivirent sur leurs monuments les bâtons noueux. Nous ne pouvons citer plus bel exemple que celui que l’on peut contempler dans Liège, la ville indisciplinée par excellence. Dans la vieille cheminée de l’hôtel de ville, le vieil emblème des ducs de Bourgogne fut fièrement gravé.

Sous l’Empire, de nombreux Wallons se mirent au service armé de l’Empereur. Le Prince Eugène, glorieux par plus d’une bataille, n’était pas peu fier de combattre avec, à ses côtés, les drapeaux militaires à la Croix de Bourgogne, mêlés aux drapeaux portant l’aigle. Toujours les Wallons eurent les bâtons noueux sur leurs drapeaux militaires et l’on peut voir à la suite de la page 84 des Batailles du Prince Eugène, éditées à la Haye, une grande planche représentant le Prince au combat à côté d’un drapeau à la Croix de Bourgogne lors de la bataille d’Audenarde.

D’autre part, les pièces de monnaie de l’Empire frappées pour les provinces occidentales, de Charles V à Joseph II, furent régulièrement marquées des bâtons noueux en même temps que de l’Aigle.

À la révolution française, des milliers de Germains de nos provinces se révoltèrent par fidélité à l’Empire contre la France jacobine. Leurs étendards portaient la Croix de Bourgogne rouge sur fond blanc.

Ainsi donc, les derniers soldats wallons fidèles à la Communauté Germanique, résistèrent héroïquement à l’invasion française sous les plis des vieux drapeaux aux bâtons noueux.

Jamais nos provinces n’eurent d’autre symbole. Il fallut les entreprises forcenées de la propagande française pour faire oublier par certains les bâtons noueux et pour qu’apparût un nouvel emblème : le coq, symbole des visées annexionnistes de la France en Wallonie. Il n’apparaîtra d’ailleurs qu’aux environs de 1913 comme insigne antiflamand et antiallemand.

Maintenant encore, c’est sous le signe des bâtons noueux de Bourgogne que se battent les meilleurs des fils de la Wallonie au côté des angles germaniques.

Dp.

 

« Plus que jamais, nous sommes convaincus que le geste que nous avons osé le 8 août 1941, sans ostentation, uniquement parce que tel nous dictait notre conscience, était notre devoir. Ne pas avoir répondu à cet appel eut été faillir à notre honneur, à notre sang et à notre patrie.

S.S. Sturmbannführer L. LIPPERT Commandeur de la Brigade d’Assaut SS « Wallonie »

 

Dossier extrait de la Revue d’Histoire du fascisme,

n°3, mars-mai 1973.

La Grande Bourgogne Blanche dans la guerre religieuse d’anéantissement

Quand le projet d’un état blanc de Bourgogne a été présenté ici la première fois, l’idée a séduit les réalistes raciaux qui savent que la France, comme état unifié, est condamné à la balkanisation sous l’effet de l’immigration du tiers-monde.

La rhétorique raciale qui émane désormais du sommet de cet « état » français irréversiblement sémitisé rend cette implosion finale plus évidente.

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Ces démocrates sont autant de singes qui scient la branche sur laquelle ils sont assis. Sans la force productive de la race blanche en France, ce pays serait déjà réduit au niveau de sous-développement de l’Egypte. Voire pire.

On ne peut pas empêcher les sémites d’être des sémites, ni leurs animaux de compagnie que sont les nègres d’être des nègres. Leur haine de la race blanche est imprimée dans leur code génétique. Il n’y a rien qui puisse altérer le besoin instinctif de ces races inférieures de vouloir détruire ce que l’homme blanc bâtit. Tout ce que nous ferons, ces races sombres chercheront tantôt à le voler, tantôt à le détruire.

Quand cette négresse Moreno s’essaie à la parole publique, il n’en ressort que l’éternelle trame primitive du génocide que balbutient confusément ces nègres stupides dès qu’ils parlent de l’homme blanc. C’est l’esprit négro-sémitique qui tient lieu d’idée force à cet état français en phase terminale : l’envie pathologique de génocider l’humanité blanche présente sur le territoire français.

Personne ne peut « capturer » un état aussi dégénéré que l’Etat « Français » qui n’est en réalité qu’un état juif continuellement renforcé de millions de métèques. L’idée de conquérir cet état dégénéré est une illusion entretenue par la droite réactionnaire et l’extrême-droite républicaine. Cette illusion paralyse l’action. La seule chose qui doit préoccuper les Blancs qui veulent survivre sur le territoire de la France actuelle au 21e siècle est de se libérer de l’esclavage en détruisant cette république, pas en essayant vainement de la réformer marginalement.

Notre objectif stratégique est de détruire la base de pouvoir gouvernemental qui se situe à Paris. Paris, QG de la juiverie, doit être politiquement détruite. Pour cela, il faut rendre les périphéries incontrôlables et en faire partout où c’est possible les bases d’un séparatisme racial généralisé jusqu’à ce que l’Etat juif sombre dans l’impuissance complète. Paradoxalement, les allogènes sont ceux qui nous aident le plus efficacement dans cette tâche de par leur refus catégorique de toute forme « d’intégration » dans cette démocratie en décomposition.

Dialectiquement, à la balkanisation allogène répond la contre-balkanisation blanche. C’est cette spirale dialectique qu’il faut alimenter.

Pas de place pour le défaitisme
Les jours de cet état juif sont comptés en tant qu’état unifié. Ceux qui tournent en dérision l’idée séparatiste en général et l’idée de Grande Bourgogne Blanche en particulier devraient être plus prudents. Quand ils le font, c’est en misant sur la survie d’une énorme poudrière ethnique qu’on appelle la France et qui est chaque jour traversée par les spasmes de l’agonie raciale.

Il faut être fou pour miser sur la survie d’un tel état. Plus les mois passent, plus un état racial blanc a de chances de voir le jour. Inversement, plus l’espérance de vie de l’état judéo-mulâtre républicain se réduit.

Pour activer la partie saine de la jeunesse blanche francophone, il faut une idée nouvelle. Un état raciste qui leur appartienne est cette idée nouvelle. Il faut un mythe fondateur pour cette idée et le mythe germano-celte de l’état racial de Grande Bourgogne agit sur l’imaginaire de la manière souhaitée.

Dans la vie, il y a ceux qui se lèvent le matin en se disant, « c’est possible ». Et ceux qui se lèvent en commençant par énumérer dans leur tête tout ce qu’ils pensent ne pouvoir jamais réaliser. Le monde n’a jamais appartenu à la seconde catégorie. Celui qui veut, peut. Quand on veut, alors les possibilités se mettent à surgir, pas l’inverse. Dieu n’a jamais aidé ceux qui ne commencent pas par s’aider eux-mêmes. C’est le premier acte à faire pour que n’importe quelle idée devienne réalité, un acte de foi.

Les défaitistes qui ressassent leur pessimisme ne sont qu’une nuisance pour nous tous, des papillons de nuit qui ne manquent jamais une occasion de venir vibrionner au premier obstacle. Ces parasites vivent de l’échec, ils ne peuvent subsister qu’en communiquant leur négativité toxique. Inversement, qu’un succès soit remporté, et les mêmes s’évaporent, faute d’oxygène. L’esprit démocratique pousse certains de ces gens-là à dire que peu importe ce qui doit être fait, il faut d’abord que 51% des gens l’acceptent pour le faire. C’est une idée absurde, rien n’a jamais été fait par une majorité. Ce sont des chefs organiquement générés par une minorité déterminée qui font les choses.

Peu importe ce que disent les perdants, il y a encore en France un potentiel racial considérable dans la jeunesse blanche. Il suffit de 10,000 révolutionnaires blancs prêts à tout pour achever cette république juive en plaçant au service de l’idée blanche des jeunes en attente.

Ce n’est pas facile mais ce n’est pas parce que c’est difficile que cela ne doit pas être fait.

Polarité raciale
Des gens qui se reconnaissent dans le séparatisme racial ont pu dire que si l’idée bourguignonne est bonne, le lieu les empêche d’y participer. Rien n’est plus faux. Un tel état est par définition l’état de tous les hommes blancs, dans ses frontières ou en dehors de ses frontières. Les juifs n’attendent pas de vivre en Israël pour défendre fanatiquement leur colonie raciale de Palestine. Les sionistes les plus puissants vivent à New York, à aucun moment ces juifs-là n’entendent aller vivre en Israël. Ils se savent plus utiles pour la race juive là où se trouvent à faire ce qu’ils font qu’en allant vivre à Haïfa.

Je ne veux pas dire pour autant que l’état bourguignon aurait quoi que ce soit de commun avec ce que les juifs appellent leur « état » et qui n’est que le quartier-général d’une diaspora de bandits de grand chemin. Il est en revanche la matérialisation d’une élévation spirituelle collective, d’une progression de la conscience aryenne qui redevient active historiquement. De ce seul fait, cet état ne serait pas un état comme les autres, mollement limité à ses frontières, ce serait un état performatif dont les limites s’étendrait ipso facto à tous ceux des hommes blancs qui redécouvrent leur héritage biologique ancestral.

Cet état aurait à ce titre des caractéristiques proches de celles de l’état du Vatican qui, en plus d’être un état, est un empire spirituel immatériel. Tout comme jadis celles de l’URSS lorsqu’elle devint la « patrie de tous les travailleurs » via l’internationale communiste.

Bien sûr, les ressortissants des états blancs non ravagés racialement comme la Pologne, la Hongrie ou l’Estonie peuvent se dispenser d’une telle forme d’état car leur état est encore national, qui, quoique infra-racial, demeure tribal. Ces états communautaires peuvent fournir à leurs ressortissants leur identité et défense collectives. En revanche, dans l’Europe occidentale post-nationale, une telle conscience collective n’existe plus. Il n’existe à la place qu’une conscience collective judaïsée, formalisée par les idées juives des droits de l’homme, de l’holocauste, de l’exaltation de la faiblesse et du déracinement. Dans ces conditions, en Occident toute forme étatique ne peut exister que par l’abaissement de l’homme blanc.

C’est avec ce paradigme fondamental dénaturant qu’il faut rompre en faisant basculer la polarité mentale des Blancs vers leur véritable omphalos, vers le véritable centre de leur réalité. C’est parce que la polarité mentale est fixée dictatorialement vers le sud par les juifs et leurs créatures que les masses aryennes perdent leur instinct de conservation.

C’est la réappropriation de notre être spirituel collectif ancestral qui nous libérera. C’est pourquoi nous sommes en réalité dans une guerre religieuse à caractère génocidaire déclenchée par les races du sud. Il est impossible d’échapper à cette guerre d’extermination qui nous est faite.

Les constructions politiques de l’ère démocratique ne peuvent en aucun cas nous offrir les armes dont nous avons besoin pour remporter cette guerre biologique et religieuse.

Bâtir cet état, pour aussi improbable que cela paraisse dans les conditions de 2021, trouve sa logique, sa possibilité et sa justification dans le véritable temps qui nous intéresse : le temps de l’esprit de la race. Peu importe ce qui parait, ce qui compte est ce qui est.

Cette guerre biologique et religieuse revêt tous les aspects d’une guerre révolutionnaire de décolonisation. Décolonisation physique et décolonisation mentale. Tant qu’un seul sémite prétendra nous gouverner sur nos terres, nous ne nous reposerons pas.

Pour détruire l’état colonialiste juif, outre la question raciale, nous devons parvenir à l’asphyxier fiscalement. C’est sa capacité à voler férocement les producteurs aryens qui permet à la Cinquième Putain de tenir debout, tant bien que mal. Libérer les travailleurs blancs de l’exploitation est l’axe opérationnel pour l’achever. La Grande Bourgogne Blanche n’est donc pas qu’une idée raciale, c’est aussi une conception aryenne du travail, de libération du travailleur blanc.

Avant que l’idée de l’état blanc de Bourgogne ne se matérialise, il faut que les conceptions fondamentales que j’ai exposées soient intégrées par suffisamment de personnes pour qu’elles deviennent un nouvel ensemble de représentations solidement sédimentées dans les esprits. Un basculement aussi considérable que celui du passage de la monarchie à la république dans les marges radicales du Club des Jacobins, en 1792. Encore une fois, le nombre n’est pas le critère souverain.

Bien entendu, il faut agir concrètement. Mais l’action reste guidée par l’idée. Plus l’idée s’affermit, plus l’action est convoquée. Je sais que l’inversion des pôles magnétiques évoquée plus haut est déjà là. C’est cette inversion que redoutent les suppôts de l’ordre colonial juif.

Nous sommes entourés d’ennemis, nous devons être prudents et patients comme des loups mais le moment approche où nous allons pouvoir poser les premiers jalons.

La Grande Bourgogne Blanche, une clef dans l’Europe occidentale post-juive

La situation générale s’est dégradée beaucoup plus rapidement que nous ne l’avions anticipé. Pour cette raison nous n’avons pas pu aborder le projet de Grande Bourgogne Blanche.

Ce projet reste plus que jamais un projet d’avenir.

La formation d’un état blanc reste l’horizon à atteindre durant ce siècle en France et les événements donnent toujours plus de poids à cet idéal – et à cette nécessité. Nous ne pouvons cependant pas ignorer l’extrême agressivité de l’Etat et la surveillance généralisée qui se met en place. Les choses bougent si vite qu’il est difficile de planifier sereinement en ce moment.

Au début, Democratie Participative était conçu comme un média devant permettre à des petits Blancs de dire ce qu’ils pensent, peu importe ce qu’en disent les juifs, les marxistes ou les métèques. De « participer ». Au fur et à mesure, la violence de la réaction juive a donné une dimension nouvelle à la démarche. Résister aux juifs pour simplement s’exprimer est devenu une lutte permanente qui a entraîné en retour la formation d’une petite communauté de pensée informelle qui s’exprime ici ou là sur les réseaux ainsi que – mais pas seulement – sur Europe Ecologie Les Bruns.

A présent, le gouvernement d’occupation a juré de nous détruire, par tous les moyens. Ministres et députés en parlent régulièrement, y compris en privé. Pour ne rien dire des juifs. Leurs efforts s’inscrivent plus généralement dans une volonté d’anéantir toute espèce d’opposition mais il est clair que DP est devenu quelque chose dont ces gens veulent impérativement se débarrasser, au plus haut niveau.

Nos lecteurs l’ont bien compris et nous soutiennent parce qu’en permettant à DP d’exister, ils tiennent tête au gouvernement juif par procuration.

Tout ceci pour dire que tout se développe organiquement, en dépit des difficultés. Compte tenu des moyens déployés par l’Etat pour nous écraser, nous avons plutôt bien travaillé. Mais nous pouvons faire plus, sur la durée. Personnellement, je vois ça sur la longue durée. Ne serait-ce que parce que nous n’avons pas le choix et qu’il est hors de question de se laisser ensevelir sous des millions de nègres et de mahométans sans réagir.

Il y a une satisfaction dont je dois parler ici et que certains trouveront étonnante, c’est celle d’avoir contribué à normaliser le soutien financier bénévole à un média en ligne. Je ne parle pas d’argent pour l’argent, mais du fait qu’un nombre croissant de gens comprennent qu’il y a un lien entre ce qui peut être fait en ligne en 2021 et son financement. Il y a dix ans, les gens vous insultaient si vous laissiez la possibilité de faire un don. La possibilité – j’insiste, pas l’obligation. Des tas de gens explosaient de rage et vous insultaient, vous prêtant d’infâmes desseins. Aujourd’hui, c’est totalement banal.

Cependant, quand on voit les machines à cash comme Mediapart, il est miraculeux que nous tenions debout. C’est l’autre face de cette médaille : l’incroyable disproportion de moyens en faveur de la gauche. Les médias de gauche peuvent se financer de mille façons, sans parler du fait qu’ils ne subissent aucune censure. Ils sont non seulement subventionnés par l’Etat mais ils reçoivent aussi des sommes colossales de profs et de syndicalistes déterminés à l’emporter. Nous n’avons pour notre part accès à aucun moyen de paiement hormis Monero. Tout le reste nous est interdit. Et nous sommes censurés avec une virulence qu’aucun autre média ne connaît.

Le fait d’être soutenu par un moyen aussi nouveau qu’une crypto comme Monero est une autre satisfaction : nos soutiens ne se laissent pas décourager. C’est toujours une satisfaction de voir que quelqu’un décide de comprendre l’utilisation des cryptos simplement pour soutenir.

Monero est ainsi devenu la meilleure arme de la résistance aux juifs.

Les juifs anéantissent toujours leur ennemi d’une seule manière : l’embargo. Ils coupent vos circuits financiers. Ce qui est logique puisque les juifs contrôlent le système financier occidental.

Ce sale juif de Tristan Mendès passe ses journées à ça, derrière ses pseudos.

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Vous n’avez pas idée du fric que la juiverie internationale consacre à ce genre d’organisations-écrans qui nous harcèlent tous les jours. Les pires spéculateurs juifs de New York ou de Londres financent ces organisations terroristes à coffre ouvert. Les moyens financiers ne sont pas une limite aux yeux des juifs.

Quand ce n’est pas carrément avec l’argent volé aux goyim, comme les centaines de millions d’euros que touche la DILCRAH – le département de la LICRA au sein de l’Etat – pour nous faire taire.

Entre 2015 et 2017, cette organisation juive a reçu 100 millions d’euros pour ses campagnes de terreur, Un financement gouvernemental reconduit pour 2018-2020 sous la supervision des rabbins.

Europe 1 :

Rendant hommage à Manuel Valls – présent lundi soir et très applaudi – et à son plan national de lutte contre le racisme et l’antisémitisme de 100 millions d’euros lancé au printemps 2015, Édouard Philippe a annoncé qu’un nouveau plan du même type serait mis en oeuvre « pour la période 2018-2020 ». « Un de ses objectifs sera de combattre l’antisémitisme sur internet, en particulier le déferlement de haine qui s’abat sur les réseaux sociaux », a-t-il précisé. « Nous ne laisserons rien passer et vous ne serez pas seuls dans ce combat car ce combat, c’est évidemment celui de toute la République », a fait valoir le Premier ministre devant les responsables communautaires, dont le grand rabbin de France Haïm Korsia et le président du Consistoire Joël Mergui. 

Ces rabbins sont noyés d’argent français pour tuer nos enfants.

Trop des nôtres sous-estiment à quel point les juifs sont à l’épicentre du système qui procède à notre destruction méthodique. Et encore plus d’entre eux sous-estiment à quel point ces juifs s’enrichissent en le faisant.

C’est cette machine génocidaire aux moyens illimités que nous trollons à outrance avec trois bouts de ficelle. Si j’avais les mains sur 100 millions d’euros, je crois que les juifs ne trouveraient plus le sommeil. Je peux vous dire que ces juifs sont actuellement fous de rage à cause de Monero. Monero est probablement la crypto-monnaie la plus antisémite de l’histoire, même si l’histoire des crypto-monnaies est courte.

Si je parle d’argent dans le détail, ce n’est pas parce que j’aime ça mais parce qu’il est impossible de parvenir à faire quoi que ce soit sans. Pour la cause, l’or est essentiel.

Comme disait Mussolini, « qui ne verse pas son sang, verse son argent ».

Personnellement, sauf mes factures d’électricité, je n’ai aucun intérêt pour l’argent. Je n’ai pas d’autre intérêt dans la vie que de me venger de la cruauté des juifs en renversant cette tyrannie sémitique. La vengeance est un carburant extrêmement puissant et j’en surconsomme.

Ici, à Democratie Participative, il nous faut accumuler au fil du temps pour des millions d’euros d’or nazi exclusivement consacré à la résistance raciste et antisémite, souterraine d’abord.

La juiverie peut s’estimer heureuse d’avoir connu 75 ans de répit. Nous verrons de nos yeux la fin de la juiverie en Europe. Une fois la juiverie évaporée, tous nos problèmes seront très simples à résoudre sur le continent. Sans la puissance juive pour semer la haine et la confusion, tout deviendra limpide.

La Grande Bourgogne Blanche est une des clefs vers cette reconfiguration complète de l’Europe  occidentale post-démocratique. Elle est de nature à activer la part de l’imaginaire blanc qu’il nous faut mobiliser pour renverser cette république juive. Ceux qui s’y opposent  ou en rigolent n’auront qu’à proposer une alternative. On verra très vite ces gens retomber dans le silence.

Ceux qui peuvent et veulent s’établir individuellement en GBB devraient rapidement le faire.

Notre système de cooptation servira pour sa part à former un réseau de solidarité le moment venu.